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Basilique Saint-Seurin

Bordeaux, Place des martyrs de la Résistance
Gironde, Nouvelle-Aquitaine
Basilique Saint-Seurin©ACIR / JJ GelbartBasilique Saint-Seurin©ACIR / JJ GelbartBasilique Saint-Seurin©ACIR / JJ Gelbart
Actualités
ÉVENEMENTS CULTURELS

Bordeaux patrimoine mondial, lieu entièrement dédié au patrimoine, à l’histoire de la ville et aux grands projets urbains.
2-8 place de la Bourse
33000 Bordeaux
Tél.:+33(0) 5 56 48 04 24


Site archéologique de St-Seurin
Ouvert du 1er juin au 30 septembre de 13h à 18h.
Visite libre sans réservation, dernière visite 30 mn avant fermeture.
Visite tous les jours pour les groupes sauf 1er janvier et 25 décembre sur RDV avec l'Office de Tourisme au 05 56 00 66 08 ou par courriel : service.patrimoine@bordeaux-tourisme.com

CONTACTS

Office de Tourisme
12 cours du XXX juillet
33080 Bordeaux Cedex
Tél. : +33(0) 5 56 00 66 00
site internet : www.bordeaux-tourisme.com

ACCÈS

A pied : chemin de Tours (GR®655), Place des martyrs de la Résistance


Transports urbains : www.infotbm.com


En voiture : A10, A62, A89


En train : www.ter.sncf.com/nouvelle-aquitaine


En avion : aéroport de Bordeaux Mérignac - www.bordeaux.aeroport.fr 


 

Bâtie à l’origine hors des murs de la ville à proximité d’une nécropole antique, l’église Saint-Seurin est l’un des berceaux de la christianisation de Bordeaux. Les dévotions qui ont fait de Saint-Seurin un lieu de pèlerinage majeur se retrouvent contées dans les vitraux de la nef ou dans les panneaux d’albâtre.

Seurin, évêque de Bordeaux dont le culte apparait au VIe siècle, est à l’origine du vocable de l’église. Sa vie est couchée sur papier par Grégoire de Tours, au même titre que d’autres légendes, notamment celle de saint Fort, évêque martyr à l’origine obscure auquel la crypte est dédiée.


Le cimetière au sud de la basilique est aussi un lieu où l’on vient de loin se recueillir et écouter les récits légendaires qui l’entourent et qui concernent sa consécration par les sept évêques évangélisateurs de la Gaule, mais également la présence des dépouilles de milliers de compagnons de Charlemagne et de Roland, morts à Roncevaux. Cette légende s’incarne dans une relique majeure : l’olifant de Roland. Ce cor d’ivoire signalé encore au XVIIe siècle et disparu avant la Révolution, est déposé d’après la Chanson de Roland par Charlemagne lui-même sur l’autel de Saint-Seurin.


L’église renforce ainsi son lien avec l’Espagne et son positionnement sur un chemin de pèlerinage au Moyen-Age, la légende trouvant sa place dans le Codex Calixtinus.